Diplomatie : le Kosovo coincé entre la Chine et Taïwan

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Ce n’est un secret pour personne : dans les Balkans, Pékin roule pour la Serbie et le Kosovo en fait les frais. La Chine ne reconnaît pas son indépendance et n’y investit pas... En pleine crise sino-américaine sur la question de Taïwan, les autorités de Pristina craignent des dommages collatéraux.

Traduit et adapté par Simon Rico (Article original) Au cours de la dernière décennie, la Chine a considérablement accru sa présence dans les Balkans, en ciblant certains secteurs économiques comme l’énergie, les infrastructures et les nouvelles technologies via de vastes programmes de financement des plus opaques. Seul le Kosovo a été évité. Guère étonnant puisque Pékin ne reconnaît pas son indépendance et n’a pas établi de relations diplomatiques avec Pristina. La position officielle de la Chine est le respect de l’intégrité territoriale de la Serbie et les médias d’État chinois décrivent toujours le Kosovo comme « une province autonome » sous (...)

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