Croatie : comment s’organise le sabordage des chantiers navals de Trogir

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Le chantier naval de Trogir est menacé par la faillite. Les investissements promis ne sont jamais arrivés, les subventions publiques accordées pour la modernisation du site se sont volatilisées, et le repreneur, Danko Končar, semble plus intéressé par les yachts de luxe que par la construction navale... Reportage.

Traduit par Chloé Billon (Article original) La tourmente qui a frappé ces dernières années les trois plus grands chantiers navals croates, ceux de Rijeka, Pula et Split, après leur privatisation et leur restructuration, a laissé dans l’ombre le destin de celui de Trogir. Les rares cris qui parvenaient de ses cales à l’abandon n’intéressaient plus grand monde. Injustement mais efficacement stigmatisés comme des « gouffres financiers », les chantiers navals ont été laissés à la merci de repreneurs problématiques, et ils auraient été complètement oubliés, si la faillite du chantier Uljanik de Pula et celle du chantier 3. Maj de Rijeka n’avaient (...)

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