Croatie : de la haine virtuelle au passage à l’acte terroriste

| |

Le 12 octobre, un jeune homme de 22 ans a ouvert le feu avec une mitraillette sur le siège du gouvernement, à Zagreb, blessant un policier avant de mettre fin à ses jours. Danijel Bezuk avait grandi dans un univers dominé par la violence contre les Serbes et répandait depuis des années sa haine contre les « tchetniks » et les « traîtres ». Analyse.

Traduit par Nikola Radić (article original) Depuis des années, l’Agence d’information et de sécurité de Croatie (SOA) alerte sur l’émergence dans le pays et les États voisins de l’extrémisme grand-serbe. Un rapport récent note que « chez une petite partie des jeunes Serbes, il a été remarqué des sympathies pour la Grande Serbie et l’idéologie tchetnik, en particulier sur les réseaux sociaux ». « Certains groupes de supporters d’équipes de football serbes affichent des emblèmes anti-croates, tchetniks et ceux de la Grande Serbie lors de compétitions sportives », poursuivent les auteurs. Cependant, si de tels phénomènes sont réels, aucun cas grave de (...)

Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous ou identifiez-vous !

S'abonner      Identifiez-vous