Critiquée par l’UE, la Bulgarie promet de ne plus monnayer sa citoyenneté

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Depuis 2005, la Bulgarie facilite l’obtention de sa nationalité à tous ceux qui investissent au moins 500 000 euros dans le pays. Faute de contrôle suffisants, ces « passeports dorés » profiteraient au crime organisé pour faciliter des opérations de fraude et de blanchiment d’argent. Sofia s’est engagé à mettre fin à ce programme, qui n’a, de toute façon, pas rencontré un grand succès.

Par la rédaction Dans un rapport publié le 23 janvier, la Commission européenne a vertement critiqué la Bulgarie pour son programme de naturalisation en l’échange d’investissements étrangers. Selon Bruxelles, il serait « moins strict que les régimes de naturalisation ordinaire », ce qui ouvre une brèche relative à « la sécurité, le blanchiment d’argent, l’évasion fiscale et la corruption » chez les États membres et par conséquent dans toute l’Union. Si vingt pays membres proposent des « visas dorés », ce rapport en critique surtout trois : la Bulgarie, donc, ainsi que Chypre et Malte. Dès le 22 janvier, la ministre bulgare de la Justice Tsetska (...)

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