Vreme

Serbie : pour en finir avec les conflits d’intérêts dans la classe politique

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Selon un sondage, l’opinion publique serbe est consciente des dangers des interférences qui menacent les personnalités politiques également impliquées dans les hautes sphères du secteur privé. Preuve supplémentaire que le gouvernement devrait aller de l’avant avec sa loi visant à mettre un terme aux conflits d’intérêts dans le monde politique serbe ?

Par Misa Brkic L’opinion publique serbe est consciente du fait que les intérêts privés sont favorisés au détriment de l’intérêt général, conséquence de la maturité démocratique des citoyens. Neuf personnes sur dix interrogées disent voir clairement lorsqu’il y a conflit d’intérêts publics et privés pour les fonctionnaires d’État. « Il y a en cela aussi un peu de l’héritage socialiste », estime Vladimir Goati, directeur de Transparency Serbia. « Ici, il n’y a pas de conflits d’intérêts ». C’est ainsi que lors d’une entrevue télévisée, Nenad Canak, président du parlement de Voïvodine, s’est défendu nonchalamment et sans conviction d’avoir nommé au poste de conseiller (...)

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