Milo Đukanović a perdu les élections, il a reconnu son échec, mais il lui reste la possibilité d’entrer dignement dans les livres d’histoire : en facilitant une transition démocratique et pacifique. Par contre, son échec ne remonte pas à dimanche, il a perdu depuis bien plus longtemps que cela. L’analyse de Željko Ivanović, le directeur de Vijesti
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