Dnevnik

Macédoine : impossible de s’en sortir sans le travail au noir

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Le travail au noir est vital pour beaucoup de Macédoniens. 40% de la population vivent des réseaux de l’« économie grise » et de virements internationaux provenant de parents établis à l’étranger. C’est cette économie informelle qui permet aux familles macédoniennes de survivre.

Par Valentina Angelovska & Aleksandra Filipovska Ce chiffre de 40% ressort des dernières recherches sociologiques. Les économistes soulignent que cet argent qui échappe au fisc et aux statistiques officielles permet à la population de survivre. En effet, l’enquête de Dnevnik révèle qu’une famille de la classe moyenne, avec deux salaires s’élevant à 50.541 denars (environ 830 euros), arrive à peine à joindre les deux bouts. Et si en plus deux enfants sont scolarisés, la famille ne peut pas s’en sortir. Pourtant, d’après les dernières estimations, le revenu mensuel moyen des ménages macédoniens est de 41.082 denars (environ 670 euros). Le plus (...)

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