IWPR

La dernière guerre d’usure de Milosevic

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L’accusé estime que son seul espoir est d’empêcher le déroulement complet de son procès.

Par Mirko Klarin à La Haye, rédacteur en chef de l’agence de presse Sense Après la quatrième interruption du procès en raison des problèmes de santé de l’accusé, les juges et les procureurs pour le cas de Slobodan Milosevic ont à faire un choix difficile : restreindre le droit de l’accusé à se défendre lui-même ou bien réduire dramatiquement l’accusation. On pourrait presque parler d’une situation classique d’otage où l’accusé tient un revolver contre sa tempe, et dit, “ Laissez tomber l’accusation ou bien je me tue ! ” Jusqu’à maintenant, les problèmes de santé de Milosevic ont été la cause de huit semaines de délais pour les neuf mois du procès. Lorsque (...)

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