Roumanie : l’USR-Plus, un parti « réformateur » miné par les dissensions internes

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Le président de l’USR-Plus, Dacian Cioloș, a démissionné de son poste, révélant les dissensions internes au parti « réformateur », au plus bas dans les sondages depuis la récente crise politique qui s’est soldée par son éviction du gouvernement.

Par Florentin Cassonnet Au début, cela ressemblait fort à un remake de 2017, quand Nicușor Dan, l’actuel maire de Bucarest, démissionnait de la présidence de l’USR et quittait le parti anti-corruption qu’il a fondé en 2015. Aujourd’hui, c’est Dacian Cioloș qui démissionne de sa fonction de président du parti seulement quatre mois après avoir été élu face à Dan Barna. Une démission qui met en lumière les dissensions internes qui empêchent le parti d’opposition - qui se veut de centre-droit, libéral, pro-européen et anti-corruption, associé à Renew Europe au Parlement européen - de prendre plus d’importance dans le paysage politique roumain à l’heure (...)

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