Roumanie : une valse ministérielle de plus, avant la présidence de l’UE

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En Roumanie, les remaniements ministériels défilent encore plus vite que les saisons. Contesté au sein du Parti social-démocrate (PSD), Liviu Dragnea fait régulièrement le ménage autour de lui. Une valse qui suscite des inquiétudes sur la capacité de la Roumanie à assurer la présidence du Conseil européen, qui lui revient le 1er janvier 2019.

Par Fl. Cass. Suite à cette fronde, Liviu Dragnea avait appelé à un vote de confiance interne le 21 septembre, qu’il avait largement remporté, près des trois quarts des chefs des 40 branches départementales du PSD votant en sa faveur. De quoi lui donner la légitimité politique de faire une fois de plus le ménage dans ses rangs. Pourtant, sa position semble chaque jour un peu plus mise à mal, aussi bien en Roumanie qu’à l’étranger. En juin dernier, il était condamné à trois ans de prison ferme pour un délit d’abus de fonction. Il est aussi mis en examen dans un dossier de fraude aux fonds européens via l’entreprise Tel Drum, qu’il a fait (...)

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