Evenimentul Zilei

Roumanie : Qui se soucie d’une petite Tzigane ?

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Qui ne se souvient pas des examens d’entrée au lycée ou du
baccalauréat ? En un éclair, les images de tous ces examens, récents
ou lointains, reviennent très clairement aux yeux de chacun. Ces moments
forts sont imprimés dans nos cœurs, plus durablement encore que les
images des petites plaquettes des frères Lumière. Ils nous suivent
toute notre vie. Chaque année, une nouvelle promotion d’élèves
passe des examens, et c’est une nouvelle série de souvenirs qui voient
le jour. Et au-delà des émotions, des peurs qui accompagnent le
baccalauréat ou l’examen du brevet de collège, ces examens visent à
couronner les succès du parcours scolaire de chaque élève. Pour tout
le monde, parents, élèves, professeurs, ces journées revêtent une
importance toute particulière.

Par Cornel Nistorescu Pour la plupart, en cette période, les examens du brevet ou du baccalauréat sont beaucoup plus importants que les élections locales ou générales, que l’intégration dans l’Otan ou dans l’Union européenne. Je dirais même que les examens scolaires sont encore plus difficiles à vivre qu’un licenciement ou qu’une hausse spectaculaire des prix. En Roumanie, l’échec scolaire est presque interdit, en tout cas très mal vu - une vieille réminiscence communiste. Marinela Stingaciu, élève à l’École générale (collège) nB0 148 de Bucarest, n’oubliera jamais les examens de cette année, pour une raison simple : elle n’a pas pu les (...)

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