Gradjanski Glasnik

Kosovo : corruption et mauvaise volonté bloquent le retour des déplacés serbes

| |

Depuis l’arrivée de la MINUK au Kosovo en 1999, il a été souvent répété que l’un des principaux objectifs de la mission internationale était le retour des personnes déplacées. Des dizaines de millions d’euros ont été dépensés dans des programmes de retour, mais les résultats se font toujours attendre. La communauté internationale tient-elle réellement à encourager le processus du retour ?

Par Zoran Culafic Les plus hauts représentants de la communauté internationale ont souligné le caractère crucial du retour pour l’ensemble des autres processus démocratiques au Kosovo et, à plusieurs reprises, les dirigeants politiques albanais du Kosovo ont officiellement appelé les Serbes, qui représentent le plus grand nombre de déplacés, à revenir dans leurs foyers. Même si la question des retours, de cette manière, a reçu un traitement particulier de la part des institutions internationales et locales, les résultats obtenus au cours des sept années écoulées sont pratiquement nuls. Selon les données officielles de la MINUK et de l’agence des (...)

Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous ou identifiez-vous !

S'abonner      Identifiez-vous