Vreme

« Chat noir, chat blanc » : le mot de la critique

| |

À propos du film d’Emir Kusturica.

Par Dinko Tucakovic Chaque fois qu’on essaye de faire une analyse du film de Kusturica, le phénomène de l’auteur devient partie intégrante de la réception de l’oeuvre. La conception moderne d’après laquelle l’auteur fait partie de son oeuvre (et même, parfois, est plus important que l’oeuvre elle-même) a atteint, chez Kusturica, un degré supérieur de manipulation, car il a introduit l’idéologie dans ce jeu des chaises musicales. Au moment où les perles de son nouveau film se répandent sur les vertes prairies du Monténégro, et où la moitié de Belgrade a été obligée de monter en Jeep et en Land Rover jusqu’au Durmitor (montagne monténégrine, NDT), la (...)

Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous ou identifiez-vous !

S'abonner      Identifiez-vous