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Bulgarie : entre euroscepticisme et euroillusions, le nécessaire euroréalisme

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Plus la perpective de l’adhésion européenne de la Bulgarie se rapproche, plus le débat politique devient confus. Tandis que l’euroscepticisme pointe le bout de son nez, les « euroillusions » sont toujours légion. L’adhésion ne marque pourtant pas le terme mais le début d’un long processus. Elle ne résoudra pas tous les problèmes, et le niveau des Bulgares dépendra toujours de leur travail et de leurs choix politiques. Il est temps de pratiquer un rigoureux « euroréalisme ».

Par Aleksandeur Marinov Plus l’adhésion européenne semble proche, plus les europassions bulgares deviennent houleuses et contradictoires. Si l’on s’en tenait aux sondages, il n’y aurait apparemment rien à craindre : la part des partisans convaincus de l’entrée de notre pays dans l’Union européenne demeure élevée et stable. Les europessimistes inconditionnels sont très peu nombreux et ne jouissent d’aucune influence dans la société. Pourtant, le spectre de l’euroscepticisme existe bien, et sa présence se fait de plus en plus sentir. De l’avis du Professeur Peter-Emil Mitev, c’est « quelque chose qui n’est pas vraiment là, mais qu’on craint de plus en plus (...)

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