En Roumanie, l’accès à l’avortement se réduit comme peau de chagrin

En Roumanie, avorter est devenu une mission de plus en plus difficile. Sous la pression de l’Église et des ONG pro-vie, avec la complicité de l’État, les femmes sont en train de perdre ce droit fondamental, tandis que l’éducation sexuelle à l’école et l’accès à la contraception font cruellement défaut. Reportage.

 ⋅ 

19 min de lecture
Une messe à l'entrée d'un hôpital de Iași, grande ville de l'Est de la Roumanie.
Une messe à l'entrée d'un hôpital de Iași, grande ville de l'Est de la Roumanie.© Tudorel Rusu

En Roumanie, avorter est devenu une mission de plus en plus difficile. Sous la pression de l’Église et des ONG pro-vie, avec la complicité de l’État, les femmes sont en train de perdre ce droit fondamental, tandis que l’éducation sexuelle à l’école et l’accès à la contraception font cruellement défaut. Reportage . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une