Koha Ditore

Kosovo : y a-t-il un pilote dans l’avion ?

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Il y a dix ans, les Kosovars souhaitaient entamer le dialogue avec Belgrade sous l’égide de la communauté internationale. Maintenant que le Kosovo est quasiment indépendant, sa classe politique manque totalement d’initiative, déplore l’éditorialiste Veton Surroi.

Par Veton Surroi Un homme politique kosovar s’est plaint de nouveau à Bruxelles, disant que j’étais - personnellement - l’un des obstacles au dialogue entre Pristina et Belgrade. Mis à part le compliment à l’effet qu’un éditorial puisse avoir une telle influence, positive ou négative, sur l’humeur politique, je dois affirmer publiquement que je ne suis pas contre le futur « dialogue », plus précisément contre les négociations entre Pristina et Belgrade : je suis contre la naïveté de l’approche des Kosovars et d’une partie de la communauté internationale ; je suis contre le sentiment si répandu des acteurs politiques du moment, qui veut que tout doit (...)

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