Gestion européenne de la crise migratoire : Athènes en mode méfiance face à Bruxelles

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Les négociations entre l’Union européenne et la Turquie afin de gérer la crise migratoire ne satisfont pas la Grèce, toujours en première ligne dans la route des migrants vers l’Europe. À cela s’ajoute la question de la dette et l’évaluation des réformes économiques. Décodage à la veille du sommet européen du 17 mars.

Si le récent sommet entre l’Union européenne et la Turquie sur la crise migratoire n’a pas donné de résultat, une véritable bombe a éclaté plus tôt, lancée par le président de l’Eurogroup, Jeroen Dijsselbloem, qui a fait allusion à une échéance pour les discussions sur la dette grecque, juste après la fin de l’évaluation des réformes. Il est clair que se joue sous nos yeux un petit jeu qui aura des conséquences néfastes pour le pays si le gouvernement ne veille pas à décoder correctement les intentions de nos partenaires et prêteurs. Le grand problème de l’Europe est la crise migratoire. La solution qui devrait apporter des pistes de résolution lors du (...)

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