Bulgarie : après la tragédie ferroviaire de Hitrino, les silences de l’enquête

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Une semaine après le terrible accident de train qui a fait sept morts et 29 blessés dans le petit village de Hitrino, le procureur en charge de l’enquête préfère garder le silence sur les investigations en cours. Pour mieux cacher les manquements de l’État bulgare, affirment certaines associations.

Par Tatiana Vaksberg Respecter le secret de l’instruction. Telle est la consigne du Procureur général bulgare, Sotir Tzatzarov, après l’accident ferroviaire qui a fait sept morts et 29 blessés le 10 septembre dernier, dans le village de Hitrino, au nord-est de la Bulgarie. Le déraillement d’un train transportant des citernes de gaz a provoqué une violente explosion. Vingt-six maisons ont été détruite par un incendie qui a duré des heures. La catastrophe a eu lieu au centre de ce village de 700 habitants, traversé par les voies ferroviaires. Selon la compagnie d’État qui gère l’infrastructure ferroviaire, la CNIF, le train transportait (...)

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