Panorama

Trafic d’organes de l’UÇK : comment réagir face à l’inacceptable ?

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Dans le monde albanais, le rapport du sénateur suisse Dick Marty sur le présumé trafic d’organes mené par Hashim Thaçi et des membres de l’UÇK a fait l’effet d’une bombe. Politiques et médias se sont dressés d’un seul homme pour en nier la validité. Pourtant, sans enquête, l’image de marque des Albanais risque d’être à jamais écornée. Le point de vue de l’éditorialiste Fatos Lubonja, qui souligne l’impérieuse nécessité d’élucider cette affaire.

Par Fatos Lubonja Les politiques et les médias albanais se sont unanimement dressés contre le rapport de Dick Marty accusant des membres de l’Armée de Libération du Kosovo (UÇK) dirigée par Hashim Thaçi de crimes au Kosovo et en Albanie. Une contestation d’une envergure si irrationnelle qu’elle a étonnée même les Albanais, sans parler des étrangers. Je dirais pour ma part que comme le rapport en lui-même, l’attitude albano-kosovare mérite d’être analysée. Retrouvez notre dossier : Trafic d’organes de l’UCK : « Au Kosovo, tout le monde est au courant » Une réaction absurde Qu’y a-t-il d’irrationnel dans tout cela ? Premièrement, alors qu’il s’agit (...)

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