Tatiana Fiodorova, la nouvelle Marina Abramović vient de Moldavie

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En Moldavie, la scène artistique peine à exister, la faute à un demi-siècle de communisme qui a gelé la création. Tatiana Fiodorova tente aujourd’hui de se faire un nom en créant une œuvre très personnelle, qui interroge la place de l’artiste dans une société en pleine transition. Sans moyen, mais avec une liberté totale.

Par Francesco Brusa & Ruben Pulido Osservatorio Balcani e Caucaso (OBC) : Pourquoi es-tu devenue artiste ? Tatiana Fiodorova (T. F.) : J’ai seulement suivi le courant. Mon père était artiste, mais il est mort quand je n’avais que six ans. Quand j’ai terminé mon éducation obligatoire, j’ai décidé de devenir dessinatrice de mode et j’ai commencé à étudier en Transnistrie, au collège de Tiraspol. Après avoir terminé mes études, j’ai compris que je n’étais vraiment faite pour ça. Donc j’ai décidé de m’inscrire à l’Université de Chișinău pour étudier les Beaux Arts. J’ai quand même commencé à m’occuper de mode, en présentant mes collections en (...)

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