Turquie : « à quoi bon la révolution si je ne peux danser ? »

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De la Turquie à la Tunisie, la journaliste, poète et romancière Ece Temelkuran déchiffre notre monde en plein bouleversement, des espoirs brisés des printemps arabes à l’actuelle dérive autoritaire de la Turquie. Enfin traduite en français, Ece Temelkuran rencontre ses lecteurs à Paris le 30 mars.

Par Bernard Dreano « Après tout, l’être humain ne peut choisir que de se mettre en chemin. » Ainsi se termine A quoi bon la révolution si je ne peux danser, le premier roman traduit en français de l’écrivaine turque Ece Temelkuran. Née en 1973, Ece Temelkuran est poète, romancière, essayiste et journaliste. Elle est connue pour ses reportages et ses enquêtes publiée dans la presse turque. Ses reportages l’ont mené aussi bien au Kurdistan que dans les quartiers déshérités d’Istanbul, au Liban comme au Venezuela, en Irak ou en Arménie, ou encore dans les Forums sociaux mondiaux. Elle a aussi tenu des chroniques politiques dans les grands quotidiens (...)

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