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Un Président d’extrême droite ne serait pas une véritable menace pour la Serbie

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La possible élection d’un ultra nationaliste à la tête de l’État n’empêcherait pas la poursuit des réformes. En effet, la Constitution met des limites solides aux pouvoirs du Président de la République de Serbie. Le chef du Parti radical, Tomislav Nikolic, croit pourtant que son heure va sonner lors des élections du 13 juin.

Par Slobodan Vucetic [1] Les politologues s’agitent autour de l’issue des prochaines élections présidentielles de juin en Serbie, de crainte d’une victoire du candidat du Parti radical serbe (SRS, extrême droite). En réalité, la république continuera vraisemblablement sur la voie des réformes quel que soit le vainqueur, car les compétences du Président sont très limitées. Les prérogatives les plus importantes de l’État, comme les relations internationales et le commandement des forces armées sont du ressort de l’Union de Serbie Monténégro. Si une guerre venait à éclater, le Président serbe pourrait promulguer des décrets mais il devrait les soumettre au (...)

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