Bosnie-Herzégovine : un environnement de plus en plus hostile au journalisme

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La majorité des citoyens de Bosnie-Herzégovine condamne les attaques contre la presse, mais beaucoup estiment néanmoins que celles-ci seraient « justifiées ». La journaliste Milka Milojević, interrogée par Buka, dénonce « un climat de répression, de vulnérabilité sociale, d’absence de débat démocratique, de manque de résistance civile et de rébellion ». Rencontre.

Adapté par Bérengère Dambrine Les résultats de l’enquête menée au printaux par l’Association des journalistes de Bosnie-Herzégovine et la Fondation Friedrich Ebert sont inquiétants. De plus en plus de citoyens (+14%) estiment que la violence vis-à-vis des journalistes peut être justifiée. La très grande majorité personnes interrogées (79%) considèrent toujours « inacceptables les attaques contre les journalistes et les médias ». Mais ils sont 27% en Republika Srpska et 17% en Fédération à trouver ces violence justifiées. Cette étude a été menée sur un échantillon de 506 citoyens, du 27 mars au 8 avril. « Les attaques et menaces contre les (...)

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