Turquie : Erdoğan et les Balkans, un nouveau modèle politique ?

Investissements tous azimuths, influence politique croissante, soutien aux communautés islamiques et traque des réeaux « gülenistes »... La Turquie de Recep Tayyip Erdoğan est toujours plus présente dans les Balkans, malgré les autres priorités diplomatiques d’Ankara, comme le Proche Orient. Mais que cherche-t-elle, au juste, dans la région ? Entre nostalgie impériale, softpower et realpolitik, à quoi joue la Turquie dans les Balkans ?

Retrouvez aussi nos dossiers : Relations greco-turques : du conflit au dialogue ? L’assimilation forcée des minorités musulmanes de Bulgarie Repères chronologiques : 1912 : première guerre balkanique, l’Empire ottoman se retire des Balkans 1915-1917 : génocide arménien 1923 : proclamation de la République turque, traité de Lausanne réglant le contentieux gréco-turc, vastes échanges de populations entre la Grèce et la Turquie 1952 : la Turquie devient membre de l’OTAN 1955 : pogroms anti-grecs à Istanbul 1959 : la Turquie pose sa candidature à la CEE de l’époque 1963 : première crise chypriote 1974 : l’armée turque envahit le Nord de Chypre (« (...)

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