Trafic d’organes en Albanie : la réaction de l’ambassadeur Ylljet Alicka

Carla Del Ponte évoque dans son dernier livre un trafic d’organes de prisonniers serbes du Kosovo, qui aurait eu lieu en Albanie en 1999. Malgré la création d’une commission d’enquête du Conseil de l’Europe, cette terrible accusation ne semble pas reposer sur des preuves solides. La réaction d’Ylljet Alicka, écrivain et ambassadeur d’Albanie en France, qui a résidé et travaillé durant cinq années, sous le communisme, dans le village de Ripa, théâtre présumé du trafic d’organes.

Par Ylljet Alicka [1] Dans son dernier livre La chasse, les criminels de guerre et moi, Carla Del Ponte, l’ancienne procureur du Tribunal de la Haye, affirme qu’un trafic d’organes prélevés sur des prisonniers serbes aurait eu lieu à Ripa, un village reculé d’Albanie. Cette accusation a donné lieu à une enquête de la commission d’investigation ad hoc de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe, suite à une proposition de la délégation russe. Elle a été suivie par l’ouverture d’une enquête par le parquet de Belgrade, dont l’un des procureurs s’est rendu en Albanie. L’accusation est donc en train de suivre son évolution institutionnelle. (...)

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