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Services de renseignements parallèles au Kosovo : l’inaction internationale

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Au Kosovo, les dirigeants des structures parallèles de renseignement semblent prêts à sortir de l’ombre. Leur but : s’intégrer au futur ministère de l’Intérieur. Une question que la MINUK et le gouvernement préfèrent ne pas envisager pour l’instant. Mais combien de temps sera-t-il encore possible de reporter cette décision ? Second volet de l’enquête.

Par Jeta Xharra Pour relire la première partie, cliquer sur le lien : Kosovo : que faire avec les services secrets très spéciaux des partis politiques ? Kadri Veseli et Ramë Maraj, les chefs respectifs du ShIK et de l’IHPSO, soulignent tous les deux qu’ils disposent d’équipes professionnelles et bien entraînées, entièrement capable de jouer un rôle dans n’importe quel type de service officiel de renseignement susceptible d’être établi au Kosovo à l’avenir. Mais des sources proches des deux organisations en tirent un portrait différent. On considère que l’IHPSO est composé d’environ 300 personnes, et fournit à la moitié d’entre (...)

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