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Serbie : on traite bien mal les ordures ! (1/2)

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La Serbie a bien du mal à mettre en place un système de collecte et de traitement sûr et efficace des déchets et ordures ménagères. En décembre 2009, lors de la conférence de Copenhague sur le climat, qui a retenu l’attention du monde entier, une organisation, Economist Intelligence Unit, a fait une liste des villes vertes. Belgrade obtient la place peu flatteuse de 27e sur 30. La capitale serbe est à l’image d’un pays où l’on jette les ordures n’importe où, dans des décharges sauvages qui mettent en danger l’environnement et la santé de la population.

Par Biljan Pavlović, Amela Bjarović, Dragan Gmizić, Sivija Vukašinović, Zoran Kosanović, Slobodan Georgijev et Pedja Obradović Selon des chiffres officiels, 40 % des ordures ménagères finissent dans 4.400 décharges illégales, sans aucune réglementation. Dans certains endroits, à cause des épidémies et à la suite de contrôle sanitaire, les inspecteurs finissent même par fermer des décharges légales. Si la Serbie arrive tout en bas du classement des villes européennes pour la collecte et le traitement des déchets, la faute en revient à une procédure bureaucratique compliquée, à la lenteur de la promulgation des lois et décrets, à l’inefficacité des (...)

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