Blic

Serbie : le financement des partis politiques, un défi pour la démocratie

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Le Président serbe, Boris Tadić, semble bien décidé à éradiquer le crime organisé de la vie politique serbe. Encore faudrait-il qu’il fasse le ménage au sein de sa propre formation politique, le Parti démocratique (DS), estime le journal Blic. Pour que les politiques serbes soient enfin capables, neuf ans après la transition démocratique de 2000, de jeter les bases d’un véritable État de droit.

Par T.N. Đaković et I. Radisavljević Neuf ans après les changements démocratiques en Serbie, le Président Boris Tadić annonce une action rapide et efficace pour réprimer le crime organisé et détruire les liens douteux entre la politique, l’économie et la criminalité. D’après lui, ces phénomènes mettent en cause la survie de l’État de droit en Serbie. Afin de conformer ses actes à ses paroles, le Président devrait immédiatement ordonner à sa propre formation politique, le Parti démocratique (DS), de respecter la loi sur le financement des partis. « Boris Tadić ne peut rien faire seul, mais il a, de par sa fonction, une forte influence sur le comportement (...)

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