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Serbie : Le danger des archives

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Les ennuis concernant la destitution du chef de la sûreté nationale de
Serbie sont interprétés comme une volonté pour gagner du temps, afin de
dissimuler la trace des méfaits de la police secrète serbe.

Par Vera Didanovic S’il est exact que la théorie sur la démission du chef de la sûreté nationale, Rade Markovic, représente pour lui une sorte d’examen de rattrapage, il n’est pas étonnant alors que sa tentative pour racheter ses précédents échecs soit accompagnée de scandales liés à son nom et au service qu’il dirige. Sachant qu’il a déjà imprudemment convié Slobodan Milosevic à se présenter à des élections qui de fait l’ont évincé de la scène politique (était-ce une stratégie pour offrir à Milosevic un porte de sortie honorable ?), pourquoi ferait-il preuve de coopération avec les forces démocratiques ? Recyclage Les déclarations contradictoires (...)

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