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Serbie : la crise politique ne doit pas occulter les problèmes économiques

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Le professeur Petar Djukic s’inquiète des conséquences économiques de la configuration politique serbe suite aux élections législatives. Si la Constitution, les rapports avec le Monténégro et le statut final du Kosovo sont indubitablement des problèmes importants, il reste que c’est de l’économie que dépend la vie des citoyens et le portrait de la Serbie des prochaines années.

Par Katarina Sekulic Tout indique que du point de vue économique, 2004 pourrait être une année d’attentes, d’incertitudes, de faibles et de lentes avancées dans les activités commerciales, et de dangereuses récessions sur le plan structurel et de développement. Selon le professeur Petar Djukic, le contexte de restriction économique et le fait que le nouveau gouvernement serbe, s’il est formé, sera insuffisamment ancré politiquement dans la société, laisse présager une année difficile. Devant les hypothèses contradictoires et les problématiques en vue de former le prochain gouvernement, on ne peut pas présager du futur programme économique du pays. Toutes (...)

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