Autonomija

Serbie : des « réformes » mortelles pour un pays au bord de la banqueroute

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La Serbie va mal, le pays est au bord de la faillite. Pour tenter de parer au plus pressé, le gouvernement d’Aleksandar Vučić réduit les dépenses de l’État en rognant sur les salaires des fonctionnaires et les retraites. Par contre, pas question de toucher aux prébendes des partis ni aux donations publiques à l’Église orthodoxe... Quant à la lutte contre la corruption, ce n’est qu’un écran de fumée pour protéger de nouveaux intérêts.

Par Pavle Radić Les mauvais choix politiques de ces dernières années ont conduit la société serbe à un point critique. Par peur de devoir déclarer l’État en faillite, le gouvernement Vučić prend des mesures de dernière minute. On tente d’assainir les finances publiques et de redresser l’économie. Mais selon les économistes, ces décisions arrivent trop tard, elles sont insuffisantes et elles passent à côté des priorités. Elles ne donneront donc que peu de résultats. Comment résoudre la quadrature du cercle, comment ne pas dépenser plus que ce que nous encaissons ? La réponse du gouvernement Vučić, c’est la baisse des salaires de la fonction publique et (...)

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