Serbie : l’auto-entreprenariat, vraie galère ou voie d’avenir ?

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Face à un marché de l’emploi déprimé, précarisé et corrompu, où le salaire moyen plafonne sous les 430 euros, de plus en plus de jeunes Serbes tentent leur chance en freelance. Outre l’instabilité des revenus, leurs principaux problèmes sont l’absence de tout cadre législatif et les difficultés à faire changer les mentalités. Témoignages.

Par Nikola Radić « Le travail indépendant et l’entrepreneuriat sont des alternatives saines et représentent de véritables opportunités pour les jeunes, dans un pays qui affiche des taux de chômage et de corruption élevés, et où le niveau de vie est toujours faible », explique Miloš Belčević, jeune expert en marketing. Après des études de langues, de littératures et de cultures scandinaves, Miloš s’est spécialisé en marketing et communication, avant d’intégrer un deuxième master, consacré aux innovations dans l’entrepreneuriat. Les façons de travailler, il les connaît tous. Il a longtemps été bénévole, puis salarié, avant de se retrouver dans l’univers (...)

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