Route des Balkans : le juteux business des passeurs de réfugiés

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100 000 personnes empruntent toujours la « route des Balkans » chaque année. Alors que les conditions de circulation sont de plus en plus difficiles en raison de la fermeture des frontières, les réseaux de passeurs réalisent de colossaux profits, au moins 50 millions d’euros par an, selon la Global Initiative against Transnational Organized Crime (GI-TOC).

Traduit par Milica Čubrilo Filipović (article original) Selon une analyse des flux de personnes, de drogues et d’argent dans les Balkans occidentaux, conduite par Walter Kemp, directeur de la Global Initiative Against Transnational Organized Crime (GI-TOC), les revenus des passeurs de réfugiés sur la route des Balkans sont estimés à plus de 50 millions d’euros par an. L’analyse indique les itinéraires principaux : les frontière entre la Grèce, la Macédoine du Nord et l’Albanie, ainsi que la route de la Serbie vers la Hongrie. À quoi s’ajoute un goulot d’étranglement dans le canton d’Una-Sana, en Bosnie-Herzégovine, près de la frontière (...)

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