Evenimentul Zilei

Roumanie : le « marché » des adoptions d’enfants

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En théorie, les Roumains sont prioritaires sur les étrangers s’ils veulent adopter un enfant. Dans les faits, pourtant, ce droit à l’adoption est souvent refusé, tandis que des centaines d’enfants continuent de partir chaque année à l’étranger. Les pots-de-vin sont toujours à l’ordre du jour.

Par Simona Gheorghe Le coeur brisé, deux assistantes maternelles roumaines ont vu partir en Espagne et en Israël les enfants dont elles s’occupaient depuis longtemps. Elles avaient demandé leur adoption, et la loi roumaine est censée donner priorité à l’adoption nationale. Les plaintes déposées par deux familles de Calarasi [1] viennent amplifier les suspicions autour des adoptions internationales approuvées par le gouvernement pendant la durée du moratoire, mis en place en octobre 2001. Deux assistantes maternelles, qui ont pris soin de deux orphelins et les ont aimés comme leurs propres enfants, ont demandé à les adopter. Mais en vain. Alors que (...)

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