Réfugiés : qu’est-ce que les pays des Balkans peuvent attendre de l’UE ?

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Le président de la Commission européenne a convoqué, ce dimanche, en urgence un mini-sommet avec les pays des Balkans. Parmi les mesures proposées, les dirigeants « s’engagent à s’abstenir de faciliter les mouvements de réfugiés ou de migrants à la frontière d’un autre pays de la région sans l’accord dudit pays ».

Par Ph. B. (Avec agences) — Samedi, les Premiers ministres bulgare, roumain et serbe se sont réunis à Sofia, à la veille du « mini-sommet » européen qui se tient à Bruxelles pour promouvoir une « approche collective » de la crise migratoire. La grande crainte de ces pays est que l’Allemagne et l’Autriche ferment bientôt leurs frontières aux réfugiés et que les États situés sur la route « dramatique » des Balkans occidentaux se transforment en « zones tampons » où des centaines de milliers de personnes échoueront. Pour la Commission européenne, il s’agit de répondre au « besoin d’une plus grande coopération, de consultations plus poussées et (...)

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