Référendum grec : « D’autres peuples européens feraient bien de nous imiter »

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Les bureaux de vote ont ouvert ce dimanche à 7 heures. Près de 9,8 millions de Grecs sont appelés à se prononcer sur l’acceptation ou non des mesures réclamées par les créanciers de la Grèce en échange de la continuation du plan d’aide. Une question qui passionne et divise un pays épuisé par la crise.

Par Francesco De Palo Risque pour l’eurozone ou véritable expression démocratique ? Le Premier ministre Alexis Tsipras a appelé à un référendum sur les propositions européennes d’austérité qui drainent les poches des citoyens grecs. Partout dans le pays les banques sont fermées et de longues files se dessinent devant les distributeurs d’argent ou de carburant et les supermarchés. La décision du premier Premier ministre de gauche de l’histoire contemporaine grecque s’accompagne du choix politique posant le risque d’élections anticipées si le « oui » l’emportait. Mais comment ce vote est-il perçu à l’intérieur et à l’extérieur de la Grèce ? Un genre (...)

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