Eleftherotypia

Portrait social de la Grèce : faillite de l’État providence

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Peur et insécurité, recours inévitable qui la famille qui, autant qu’elle tienne encore, protège contre la pauvreté et le chômage. Des dépenses sociales qui profitent davantage aux riches, des inégalités en matière de santé et d’éducation... Tel est le portrait de la société grecque que les experts du Centre National d’Enquêtes Sociales (Institut de Politique Sociale) viennent d’esquisser.

Par Aris Hadtzigeorgiou En réunissant et en combinant une série de sondages effectués ces dernières années par le CNES en coopération avec les services statistiques et l’Union Européenne, les chercheurs ont présenté le 26 septembre 2005 le « Portrait social de la Grèce 2003-2004 ». Un taux d’occupation bas Le taux d’occupation en Grèce est plus bas que la moyenne pour l’Europe. Sur l’ensemble de la population les Grecs travaillent 6,4% moins, mais la différence est encore plus grande chez les jeunes 14,2% et les femmes 12,1%. Plus de travailleurs Cependant, le nombre total des occupés augmente. En 2002, travaillaient 200 000 femmes de plus qu’en (...)

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