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Organisations internationales en Republika Srpska : retrait ou départ ?

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Les premières " victimes " en Republika Srpska (RS) des bombardements de
l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN) sur la République
fédérale de Yougoslavie (RFY), ont été les organisations
internationales. L’avalanche des manifestations a dévasté la plupart de
leurs sièges. Tout comme les bureaux des ambassades des Etats-Unis, de
Grande-Bretagne, d’Allemagne et de France, des organisations
humanitaires ont également été la cible d’attaques de manifestants
déchaînés. C’est la raison pour laquelle presque toutes les
organisations internationales ont fermé leurs bureaux et quitté la RS le
jour même.

Les premiers à partir vers Bihac, ville se trouvant dans la " zone de compétence " des responsables bosniaques, furent les officiels de l’IPTF (force de police internationale de transition, sous l’égide des Nations Unies). Les autres se sont arrêtés à Sarajevo, où ils ont poursuivi leur travail. Alun Roberts, porte-parole de l’Organisation des nations unies (ONU) pour la région de Banja Luka-Bihac a confirmé que certains membres de l’IPTF sont retournés peu de temps après sur le territoire de la RS. Comme certains représentants du Haut commissariat aux réfugiés (HCR), ils ont gardé une partie de leur personnel local au bureau de Banja Luka, (...)

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