Novosti

Oliver Frljić : un théâtre vérité contre la censure, le nationalisme et l’homophobie

| |

Meurtre de Zoran Đinđić, « Effacés » de Slovénie, crimes de guerre et nationalisme en Croatie... Le dramaturge et metteur en scène Oliver Frljić - originaire de Sarajevo et vivant à Zagreb - alimente les polémiques dans tout l’espace post-yougoslave. Partisan d’un théâtre qui porte le fer dans les plaies des sociétés, il s’exprime sur le nationalisme, la censure et le poids du nationalisme. Entretien.

Oliver Frljić vient de monter un nouveau projet en Slovénie, autour de l’affaire des » Effacés » - les citoyens 25.000 citoyens qui avaient été rayés des registres nationaux après l’avènement de la loi sur la nationalité en 1991. Le dramaturge prépare en parallèle sa prochaine pièce, consacrée au calvaire de la jeune Aleksandra Zec [1], qui pourrait bien agiter encore une fois la société croate... Novosti (N.) : Le premier centre de censure, que ce soit au sein de l’éducation ou de la culture, est toujours représenté par l’Église catholique. On ne remet pas en question les accords du Vatican avec la Croatie, mais on fait de l’autocensure. Où devrait donc (...)

Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous ou identifiez-vous !

S'abonner      Identifiez-vous