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Novi Pazar veut encore croire à son industrie textile

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Dans les années 1990, Novi Pazar a bâti sa fortune sur la contrefaçon de jeans de marque. Cette époque est révolue et la ville s’est enfoncée dans la crise économique. Alors que les vieux combinats textiles ne sont toujours pas privatisés, les petits entrepreneurs essaient de normaliser et de restructurer une filière qui demeure performante. Entretien avec Tigrin Kacar, propriétaire de la fabrique de confection pour enfants Stig.

Propos recueillis par Sladjana Novosel « Le problème crucial chez nous est le marché noir. À ma connaissance, il y aurait en Serbie quelque 8000 magasins « Komisioni » [magasins pratiquant l’achat et la vente sur la base d’une commission, NdT] et 130 000 étals de marché où se vendent des marchandises sans origine, non grevées d’aucunes taxes de l’État. À un moment, nous avons même faill perdre le marché national. C’est pourquoi, au sein de l’Union des producteurs de textile, ces dernières années, nous avons concentré nos activités sur l’exportation de nos produits et, depuis l’année dernière, grâce à des démarches concrètes, les choses sont revenues dans (...)

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