Monitor

Monténégro : Podgorica se défend au TPI

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Il semblerait que le voeu de Branko Kostic se soit réalisé. Après sa
démission du poste de vice-président d’ex-Yougoslavie et du commandement
suprême de la JNA (armée populaire yougoslave) en 1994, l’homme d’État -
doublé d’un grand guerrier - a déclaré dans une entrevue à Monitor : « Je
n’exclus pas la possibilité d’être appelé à La Haye, mais, à vrai dire, je
n’y crois pas beaucoup. Si cela arrive, j’aurai une occasion de dire en
public ce que lord Carrington m’avait interdit de dire à la conférence de La
Haye. »

Par Branko Vojicic Au fur et à mesure que l’acte d’accusation du TPI devenait plus probable, l’ancien guerrier reprenait son activité. A la fin de la campagne électorale d’avril 2001, il a commencé à soutenir la coalition « Ensemble pour la Yougoslavie » et a déclaré à la télévision Elmag qu’il était prêt à partir pour La Haye si son extradition était dans l’intérêt de son peuple, de son Monténégro et de la Yougoslavie : « Aucune raison personnelle ne m’empêcherait de me présenter au TPI, mais je voudrais d’abord que mon droit constitutionnel soit respecté et que les tribunaux de mon pays fassent leur partie de travail à la base de ce même acte d’accusation (...)

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