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Monténégro : les salariés vont payer la crise, les employeurs vont resquiller

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Pour tenter d’éviter la banqueroute de l’État, le Parlement monténégrin a adopté le 28 janvier une loi qui prévoit de surtaxer de 9% tous les salaires nets supérieurs à 480 euros par mois. Le gouvernement espère tirer 12,5 millions d’euros de cette mesure, alors que les salaires moyens ne dépassent pas 300 euros dans le public, 250 euros dans le privé. Toutefois, ce nouveau cadre fiscal risque d’encourager la resquille et les paiements au noir.

Sur les 44.000 employés dont les salaires seront frappés dès le mois de mars par la surtaxe fiscale, 16.000 sont rémunérés sur le budget de l’État, a indiqué le ministère des Finances monténégrin. Retrouvez notre dossier : Le Monténégro au bord de la faillite La loi réglant l’impôt sur les revenus des personnes physiques a été modifiée par l’Assemblée. Ces changements prévoient une taxe de 6% sur les salaires bruts supérieurs à 720 euros, ce qui signifie une imposition de 9% sur les salaires nets supérieurs à 480 euros. Le Premier ministre Milo Đukanović a expliqué que cet impôt supplémentaire serait régularisé par une réduction des salaires des employés (...)

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