Le Courrier des Balkans

Moldavie : « une enfance soviétique était une enfance heureuse »

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Comment grandissait-on dans un village de la campagne moldave, au milieu des années 1980, sous le regard omniprésent de Vladimir Illitch Lénine ? Entre les rassemblements de pionniers, les courses dans la forêt et la terreur provoquée par certain(e)s enseignant(e)s, Savatie Baștovoi évoque un monde disparu. Les lapins ne meurent pas est le premier roman traduit en français d’un auteur originaire de la République de Moldavie. Savatie Baștovoi a accordé un entretien exclusif au Courrier des Balkans.

Propos recueillis par Jean-Arnault Dérens Savatie Baștovoi est né à Chisinau en 1976, Adolescent, il est interné en hôpital psychiatrique à Socola. Il écrit alors le cycle « Un valium pour Dieu », qui le fait connaître comme poète. En 2002, il reçoit la tonsure et vit aujourd’hui au monastère de la Nativité du Christ de Noul Neamţ, en Transnistrie. Il dirige la maison d’édition Cathisma, la revue de spiritualité orthodoxe Ekklesia et enseigne l’iconographie au Séminaire de théologie de Chisinau. Les lapins ne meurent pas Un livre à découvrir sur notre Boutique en ligne Traduit du roumain par Laure Hinckel, Actes Sud, 2012, 22 euros Le Courrier (...)

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