Vreme

Mémoires de Carla Del Ponte : « moi et les services secrets »

| |

Les mémoires de Carla Del Ponte sont critiquées de tous côtés, sans que personne n’ait vraiment pris la peine de lire le livre. La charge qu’elle lance contre les services de renseignements occidentaux, mais aussi contre les dirigeants serbes, leurs hésitations et leurs contradictions, mérite pourtant plus d’un commentaire. L’analyse de Miloš Vasić, sans illusions sur les travers fondamentaux du TPi et sur la stratégie souvent erratique qui a été celle de Mme le Procureur...

Par Miloš Vasić Les mémoires de Carla Del Ponte, intitulées La chasse : moi et les criminels de guerre, sont à peine parues, mais elles sont déjà proclamées « incorrectes » par les cercles politiquement corrects. Tous nos nationalistes les ont dénigrés. Certains pays occidentaux ont manifesté leur mécontentement diplomatique au sujet de ce livre, et la Suisse exerce déjà des pressions sur Carla Del Ponte, qui a récemment été nommée ambassadeur de son pays en Argentine. Le livre de Carla Del Ponte a déjà beaucoup de succès. Ces observations qu’elle ne aurait pas dû le publier aussi rapidement, ou bien qu’elle l’avait formulées lorsqu’elle était (...)

Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous ou identifiez-vous !

S'abonner      Identifiez-vous