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Macédoine : Le "tigre des Balkans" est à genoux

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Alors que la fin de l’année approche, la Macédoine, par sa faute,
s’éloigne de
plus en plus des institutions financières internationales dont la présen
ce dans
les pays en voie de développement confirme généralement la stabilité
politique
et la sécurité économique d’un pays qui attire les capitaux
étrangers et bien
plus que cela. Au lieu d’accélérer la mise en œuvre des réformes
structurelles
prévues, le pays stagne et régresse. Les économistes ont prévenu les
hommes
politiques que bientôt, et plus encore qu’aujourd’hui, chacun dans le
pays
ressentirait les conséquences de cette situation.

Par Branka Nanevska à Skopje. Les négociations au sujet de l’accord entre FSAL et la Banque mondiale (BM) qui avaient pour but de présenter des réformes structurelles de l’économ ie et d’ajuster particulièrement le secteur des finances et des entreprises aux normes internationales, ont été récemment reportées pour la troisième fois. Les économistes rappellent que cela entraîne le report des négociations avec le Fond monétaire international (FMI) au sujet d’un nouvel accord ESAF pour un montant de 40-80 millions de dollars nécessaires pour soutenir la politique macro-économique du gouvernement pendant les trois ans à venir. Ces (...)

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