Centre d’études féministes de Belgrade

Macédoine : au pays des « relations ethniques détendues »

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Notes en provenance de Skopje à l’attention des groupes de femmes à
Belgrade : « je suis partie de Belgrade quand ont commencé les coupures d’eau et d’électricité, quand je suis rentrée, elle ont repris... Utilisant la
miraculeuse électricité qui actuellement est revenue et sauvegardant sans
cesse mes documents, je peux enfin terminer ce court rapport. Quand je suis
rentrée, j’étais fourbue mais après cinq jours de convalescence, je vais
pouvoir témoigner de mon voyage ».

Fruit d’un séjour de deux semaines en Macédoine, voici un court rapport qui veut décrire le contexte général de l’intérieur et proposer des recommandations aux militant(e)s de la région. Actuellement il y a en Macédoine presque 240 000 Kosovars, dont environ 60 % est logé dans des familles et 40 % dans des camps. Je ne suis pas allée dans les camps mais j’ai rencontré des femmes qui en viennent ou y travaillent. La raison en est, je pense, évidente : les gens qui ont vécu tant de traumatismes de la part des Serbes, et ce, peut-être encore hier, n’ont pas besoin de quelqu’un venu de Belgrade pour voir les camps, les parcourir puis s’en aller.... (...)

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