Kapital

Macédoine : au lieu de promouvoir un État multiculturel, on renforce les ghettos

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Lors du festival interbalkanique de folklore de Skopje, début octobre, les écoles de Bitola et de Skopje, les élèves macédoniens et albanais, ont tous défilé sous des bannières différentes : la Macédoine est-elle encore un pays ? Les ghettos ne cessent de renforcer dans la culture et l’éducation.

Par Gordana Stojanovska Icevska La Hongrie, la Roumanie, Bitola de Macédoine, la Bulgarie, Dibra (ville de Macédoine appelée Debar en macédonien), l’école albanaise Tefejuz de Skopje, la Serbie et Monténégro, la Macédoine… Voilà les noms qui étaient portés en étendard par les différents groupes folkloriques présents lors de ce festival interbalkanique. Chaque groupe a présenté ses danses, rythmées par des musiques folkloriques symbolisant son identité. Seulement deux groupes ne portaient pas de drapeaux et, sur leurs banderoles, rien n’indiquait de quel pays ils venaient : le groupe de Bitola et celui de l’école Tefejuz de Skopje. Aucune réponse précise (...)

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