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Lutte contre le crime organisé : après la police, c’est à la justice de se mettre au travail !

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Le ministre de l’Intérieur de Serbie, Dusan Mihailovic, revient sur les résultats de la lutte contre le crime organisé, le rôle des services secrets, la fonction des « témoins protégés ». La Serbie manque encore de lois cohérentes pour relever les défis qui se posent à elle.

Propos recueillis par Aleksandar Roknic « On ne peut pas parler de preuves de manière superficielle. Ce que nous appelons des preuves matérielles solides n’est confirmé que lorsque ces sont ainsi qualifiées par le procureur puis le tribunal. La police a une tâche plus spécifique, celle de trouver des indices, de constater l’existence de soupçons fondés, de relier les parties de la mosaïque criminelle et des témoignages antérieurs, de faciliter et d’accélérer l’enquête, d’empêcher l’obstruction de l’enquête ou d’en effacer les traces, etc. Elle procède aux arrestations des suspects et les remet aux mains de la justice. Mais, étant la première dans la chaîne de (...)

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