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Le « Syndrome des Balkans », une maladie sans preuve

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Le Dr. Marko Lalic de l’Institut d’Ecologie et de la Protection de l’
Environnement craint que non seulement l’uranium appauvri ait été utilisé,
mais aussi le plutonium qui par rapport à l’uranium provoque une véritable
épidémie car il émet des radiations bêta et gamma qui pour l’homme sont dix
fois plus dangereuses.

Par Igor Gajic et Goran Tarlac « Il n’y a rien de tel que le syndrome balkanique », c’est le seul commentaire fait par Gordon Bret, membre de la Section de Crise au sein de l’Etat-major général de l’OTAN à Bruxelles. Toutes les autres informations sont officieuses et la conclusion pour toutes est qu’il y a un « manque de preuves » sur le lien entre les munitions d’ uranium appauvri que les forces de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN) ont utilisées lors des bombardements de la Republika Srpska (RS) en 1994 et 1995, de la RFY de Yougoslavie quatre ans plus tard et l’ apparition de maladies cancérigènes des hommes ayant séjourné (...)

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