Evenimentul Zilei

Le népotisme étouffe les institutions roumaines

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Le quotidien Evenimentul Zilei publie une enquête menée dans trois villes roumaines, Bacau, Iasi et Brasov. Des exemples de népotisme, à tous les étages de l’administration, des facultés, de la justice. De nombreux cas graves sont depuis longtemps connus, rendus publics par la presse. Des journalistes roumains continuent de lever le voile sur les vices des institutions de l’État. En vain.

Par Nicoleta Bichescu, Razvan Chiruta et Camelia Csiki Les initiales PCR ne représentent pas pour les Roumains que celles du parti communiste roumain, ce sont aussi les initiales de « Pistons, Connaissances, Relations » : les bases du succès garanti. A l’heure actuelle, la société roumaine est parasitée par ce système. Il n’existe aucune institution publique, tous domaines confondus qui n’ait pas dans son organigramme plusieurs personnes d’une même famille. Après les élections de 2000, les fonctions ont été partagées entre les « poids-lourds » du parti. A Bacau, dans l’est du pays, entre Dumitru Sechelariu et Corneliu Iacubov, supervisés par Viorel (...)

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